Ce qu’est le neuromarketing, et ce qu’il n’est pas
Le neuromarketing est né d’une tentative de mesurer directement les réactions des consommateurs, avec des instruments empruntés aux neurosciences et à la psychophysiologie : IRM fonctionnelle, EEG, eye-tracking, conductance cutanée, rythme cardiaque, analyse des expressions faciales. Dans la pratique commerciale, le terme s’est élargi à l’ensemble bien plus vaste des sciences comportementales et cognitives qui expliquent comment nous remarquons, évaluons et choisissons, de la psychologie de la perception et de la mémoire à l’économie comportementale. L’essentiel de ce qui sert réellement une équipe marketing vient de cette littérature élargie, non des scanners.
Nos programmes abordent la discipline dans ce sens plus large et plus honnête. Nul besoin de laboratoire pour l’appliquer. Il faut un modèle opérationnel de l’attention, de la charge cognitive, de la perception du risque et des heuristiques de décision, et l’habitude de confronter ses hypothèses au comportement réel sur de vraies pages. La distinction de Kahneman entre le Système 1, rapide et intuitif, et le Système 2, lent et délibéré, offre un cadre utile, à condition de la comprendre comme une description de modes de traitement et non comme deux systèmes physiques dans le cerveau.
Pourquoi un studio web l’enseigne
Git-Force applique ces principes au quotidien lorsqu’il conçoit des landing pages, des architectures de l’information et des textes pour des marchés où chaque friction a un coût. La formation rend cette pratique explicite, afin que les équipes internes l’utilisent avec assurance sans dépendre d’une agence pour chaque décision.